theatrelfs

Dimanche 9 octobre 2011 à 16:15

 


‘’Dealer Choice’’ est la 3eme production de la compagnie ‘’Pangdemonenuim’’ , dirigée par Tracie Adrian Pang a qui l’ on doit ‘’Full Monty’’, une comedie musicale très drôle sur le chomage et la nessecite de gagner l’ argent  ainsi que ‘’Closer ‘’.   
 
‘’Dealer’ s Choice’’ se passe à Londres, dans un restaurant géré par Stephen (Adrian Pang). Il emploie deux serveurs :Frankie(Keagan Kang) et ,un idiot de première classe ,Mugsy (Andy Tear) et un cuisinier, Sweene (Daniel Jenkins).
La particularité de ces personnages est qu’ils jouent au poker une fois par semaine dans le sous sol du restaurant où on joue avec de l’argent. L’intrigue se déroule le matin du jour ou ils jouent au poker et avant l’ouverture du restaurant. La piece s’ ouvre avec Mugsy qui raconte a ses amis Frankie et Sweene son intention d’ouvrir un restaurant. Mugsy veut installer son restaurant dans des toilettes publiques. Il monte ce projet avec le fils du patron Carl (Julian Low).Ce dernier doit de l’argent a Ash (Daniel York) un joueur professionnel de poker. Carl a une addiction aux jeux liés à l’argent.
 
Tracie Pang a choisi un décor de grande qualité avec des changements entre le premier et deuxième Acte et la partie de la scène où il ya la table de jeu tourne, ce qui permet d’exprimer que le temps passe. Les matériaux utilisés sur la scene sont vrais(veritable cuisine avec le robinet le couteau et la patte a pizza…) : Tracie PAng a une approche très réaliste. Malgré l’argent et l’effort mis dans le decors, il ne m’ a pas plu car Il en a trop . On se sent plus dans un film que dans le théâtre, ce qui pour moi, ne m’a pas permis ‘’d’entrer’’ dedans. On est seulement observateur et pas concerné.
 
Parmis les acteurs, j’en ai aimé trois : Daniel Jenkins, Andy Tear et mon préféré Daniel York. Ils m’ont vraiment touché par leur jeu qui est crédible comme lorsque York est assis sur la table du restaurant, il a vraiment cette énergie malsaine qui ressort. On ressent une violente agressivité aussi lorsqu’ il regard droit dans les yeux Julian Low (Carl) .ON y croit et on s’énerve avec lui. De même on ressent de la compassion pour Daniel Jenkins (Sweeney) lorsqu’ il a perdu tout son argent dans la partie de poker. On voit un homme abattu, jaloux, démuni, en colère qui ne pourra pas amener sa fille dans aucun des parcs d’attractions, contrairement a ce qu’il voulait faire. Il nous touche profondément.
Andy Tear (Mugsy) est l’élément clef de l’humour dans la pièce .Il nous fait rire d’ abord par ce qu’il dit : il fait des phrases qui n’ont pas de sens ou qui sont idiotes et fait des gestes inappropriés. Andy Tear fait une performance d’acteur exceptionnelle.
 
Pour le reste des comédiens, Ils m’ont moins touché dans leur rôle. Tout d’ abord, Julian Pow : il ne m’a pas du tout plu, car son jeu n’ était pas assez crédible. On ne voit pas Carl mais plutôt l’acteur sur scène qui le joue. Son accent anglais trop forcé rendait sa performance pas naturelle. Adrian Pang, bien qu’il soit une idole singapourienne,n’ incarne pas assez son personnage . Les moments ou il joue vraiment bien le père ou le patron sont des longues pauses dans les discussions ou son regard est bien fixé. A plusieurs reprises, on a l’impression qu’il parle au-delà de son personnage. On a l’idée qu’il rajoute un peu de lui dans son jeu :Adrian Pang joue du Adrian Pang ! Pour finir , Keagan Kan est très bien dans son rôle.Par contre il n’est pas mis en valeur dans l’histoire, son personnage est moins important que le reste. C’est dommage.
 
Le texte de Dealer’s Choice est dit avec un accent anglais : il est difficile de suivre. Le contenu de la pièce était comique principalement grâce a Mugsy et tout ce qui est lié à lui. A part lui , la dimension comique de la piece Dealer’s choice est très limitée .On voit différent facette de la problématique de l’ addiction des jeux d’ argent. Cependant  on ne se sent pas concerné. L’histoire se termine avec le fils Carl qui dit ‘’ a la fois prochaine’’, donnant l’impression que ce qu’il s’est passé durant toute la pièce n’a servi a rien. On n’a pas d’évolution chez les personnages, donc on ne se sent pas touché par ce qui s’est passé.  Pour finir ,la partie de poker est ennuyeuse  car il est difficile de suivre le jeu quand on connait pas les règles.
 
Dans l’ ensemble j’ai trouvé ‘’Dealer’s choice ’’ très bien jouée et comique a des moments mais ce n’est pas une pièce qui sort de l’ordinaire.

Par Olivier Massis le Dimanche 9 octobre 2011 à 16:36
Qui est le rédacteur de ce commentaire ?
Par theatrelfs le Lundi 10 octobre 2011 à 13:13
C Mois monsieur. J' ai pas vu que anne avait fait sa critique.
Par theatrelfs le Lundi 10 octobre 2011 à 14:15
Cher(e) rédacteur(trice) anonyme ...
Tu dis qu'il n'y a pas d'évolution dans les personnages mais ne crois tu pas que la discussion entre le patron du restaurant et son fils permet un réel changement du comportement de Carl envers son père? Et la différence de vision qu'à Sweeney sur le jeu? Et la compassion de Stephen envers Mugsy notamment lorsqu'il lui donne les 1000 pounds pour l'achat de son restaurant? Ce sont de beaux sentiments qui ressortent plutot bien a mon avis.
Par ailleurs, le décors est bien sur très réel et ne laisse pas part a l'imagination mais ca permet je trouve de focaliser le spectateur sur l'action et non la création du décors.
Enfin, la table qui tourne ne représente pas le temps a mon avis, vu que le temps passe dans les noirs... Et que l'action n'est pas plus rapide quand la table tourne d'ou pourquoi a mon avis elle sert a rien.
Sur la fin de ta critique tu dis que le "A la prochaine fois" de Carl donne l'impression qu'il ne sait rien passé mais son père lui a fait comprendre que c'est les seules fois qu'il peut le voir. Carl ne revient plus pour le jeu mais pour son père.
Je tiens d'ailleurs a rajouter que la pièce se termine sur une belle image, Stephen regardant (on peut supposer) une photo de sa femme qui a du le quitter a cause de son addiction au jeu.
Anne.
Par Olivier Massis le Lundi 10 octobre 2011 à 16:05
à C-Mois... si tu n'arrives pas à faire apparaître ton identifiant dans la case réservée à cet effet, ajoute-le dans le commentaire lui-même ;-))
Par thibault ribette le Mercredi 12 octobre 2011 à 13:41
c' est Thibault Ribette qui a fait le coonetaire
Par theatrelfs le Dimanche 16 octobre 2011 à 16:29
J’ai lu les deux articles de la pièce (celui de Thibault, et celui d’Anne) et je trouve que tous deux apportent des éléments nécessaires. Néanmoins, tout comme Anne, je trouve que Thibault a tort en disant qu’il n’y a pas d’« évolution chez les personnages » car personnellement, j’en ai trouvé au moins une dans la relation entre Stephen et Carl : je pense que le père et le fils se comprennent mieux l’un l’autre à la fin de la pièce et que le fait que Stephen paie les dettes de son fils les rapproche en quelques sortes.
Sinon, je suis tout à fait d’accord avec Thibault pour le fait que le personnage de Mugsy est unique et réalise « une performance d’acteur exceptionnelle ». En effet, je pense que cet acteur était vraiment présent tout au long de la pièce et que c’était surement le seul qui avait un « vrai » personnage à jouer. Même si, j’ai tout de même beaucoup aimé tous les autres personnages, à l’exception d’Ash que j’ai perçu comme un acteur froid et manquant d’un réel jeu de théâtre...
L’anglais ne pas absolument posé aucun problème dans cette pièce, puisque c’était de l’anglais utilisé dans la vie de tous les jours : en outre, le comique était notamment basé sur des jeux de mots d’anglais courant.
De plus, je pense que les décors, surtout celui de l’acte 1, ont fait le charme de Dealer’s choice. La cuisine et le restaurant étaient vraiment réels, ce que j’ai apprécié. J’ai, de loin, préféré le premier acte au second : je persiste à me dire que le second n’a pas vraiment amené d’éléments cruciaux dans la pièce qui permettent une évolution de jeu, ce qui explique ma préférence.
Enfin, j’ai eu la même vision que toi, Anne, sur l’image finale : j’ai moi aussi supposé que Stephen regardait une photo de sa femme qui l’a quitté, et qu’en regardant cette photo, il se rendait compte des regrets qu’il ressentait en se disant qu’elle ne serait peut-être jamais partie s’il n’avait pas débuté le jeu.

Dealer’s choice était, selon moi, une pièce réussie à ne pas rater, même si elle ne présentait rien d'original, car elle m’a malgré tout permis de me décontracter et de me changer les idées, grâce à l’humour transmis des acteurs au public!

Julie JOUSSE
Par link alternatif gudangpoker le Samedi 28 décembre 2019 à 18:43
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Par head phones le Mercredi 8 janvier 2020 à 11:08
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